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 Et joues on un peut. | Taken

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Suzuki Keiko

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Baito : Photographe

Nationalité : Nippone Orientation sexuelle : Indécise
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MessageSujet: Et joues on un peut. | Taken   Ven 23 Oct - 20:15

    Cela faisait maintenant un petit moment que Keiko était arrivée a Nishigawa mais avant cela la jeune fille n'était pas de très grande forme malheureusement cela sa n'as toujours pas changer pour le moment et cela pouvait s'empirer après tout quand tout le monde vous regardes de travers parce que vous êtes bizarre et n'avait pas beaucoup d'amis et même aucun amis ou bien alors parce que c'est derniers temps la Queen avait commencer a s'en prendre a la nippone non pas physiquement mais moralement en balancent n'importe quel rumeur sur la jeune fille. Aujourd'hui la jeune fille était donc aller en cour chose habituelle que tout le monde fait me direz vous mais a vrai dire en ce moment il arrivait qu'il y est des fois ou la jeune fille sèche ses cours parce qu'elle n'avait pas vraiment le moral a sa et préférait donc s'isoler dans la musique, ne pensez surtout pas que Keiko est une jeune fille a séché les cours tout le temps sa serait la juger bien trop vite car la jeune fille est quelqu'un de très studieux concernant le milieu des études et même très souvent de super note enfin tout cela c'était avant la mort de ses parents car après tout sa la jeune fille est maintenant en chute libre concernant les notes, mais Keiko tu va te rattraper pas vrai ? Oh oui sa elle ce l'était dit quand elle était entrée ici a Nishigawa nouveau lycée ou elle avait prit beaucoup de décision tout d'abord concernant l'alcool elle c'était fait la promesse d'arrêter après cela il y avait ses notes et tout le reste, il fallait qu'elle reprenne confiance en elle qu'elle ne ce fasse plus manipuler par les autres ni même trahir, qu'elle reprenne confiance en vers tout le monde mais cela ce n'était pas du tout gagner au contraire par rapport au fait que beaucoup de personne ce fasse persécuter a Nishi' la jeune fille ce méfie encore plus de son entourage c'est pour vous dire.

    Enfin après avoir finit les cours la jeune fille était passée dans sa chambre pour y prendre ce a quoi elle tien le plus au monde après son appareille photo bien évidement après l'avoir prit, elle posa la bandoulière sur son épaule gauche et partit avec un léger gilet noir sur elle direction le terrain de sport. Terrain de sport, franchement elle aurait put aller ailleurs surtout que dehors il faisait assez froid et pourtant elle avait décider que sa serait ici qu'elle jouerait du violon pour décompresser un peut de tout ce qui ce passait au tour d'elle. Quand elle fut enfin arriver a destination, elle fut contente que personne ne ce trouvait sur le terrain car après tout c'était plus destinée a faire du basket qu'a jouait de n'importe qu'elle instrument hein, enfin elle alla prés du banc pour déposer l'étui de son violon et sortit après cela son instrument, elle le déposa délicatement sur son épaule et commença a jouait quelques morceaux.
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Sayori S. R. Kishiya

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Baito : Noone.

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MessageSujet: Re: Et joues on un peut. | Taken   Sam 24 Oct - 0:49

    Matin Lumineux, Ciel brumeux. Voilà exactement comment se sentait Sayori aujourd'hui. Ce matin il s'était levé avec l'envie de vaincre, la bonne humeur, et surtout un bon livre pour lui tenir compagnie. Un livre passionnant sur la mécanique du cerveau. Il y avait tellement de choses a apprendre, et a découvrir dans ce livre. C'était un régale. Mais le reste de la journée avait été moins glorieuse. Pour commencer, il ne supportais pas la façon dont son colocataire de chambre, Yoshida, si il avait bien retenu, avait une sorte de haine contre lui, alors qu'il ne lui avait... jamais vraiment adressé la parole. Y'en a, a qui il fallait assez peu pour se mettre dans des états pas possible. Et puis, il avait enchaîné la journée, en apercevant Annabelle, la pas belle. Si, vous savez très bien, son ex, qui juste après qu'il ai décidé de la quitté, la plus ou moins balancer chez les victimes... Faut dire, en plus, comme il se défendait pas, c'était pas vraiment compliqué de s'en prendre a lui xD Enfin bref, il lui avait simplement fallut avoir l'aperçut d'une journée où il allait encore se faire chercher des noises par une quelconque personnes, pour une raison bidon.. Un regard, un mot non dit, ou simplement parce qu'il respirait. C'était pas vraiment sa journée... En faite, il avait plus autant la pêche que ça. C'était un de ses jours, où il se demandait ce qu'il avait fait de sa vie... et les réponses qui lui venaient ne le satisfaisaient pas. Un jours, où lire l'oppressait et lui rappelait tout ce dont il était incapable de faire. Un jours, où il ne supportait plus d'écouter les professeurs rabâcher des choses qu'il connaissait déjà depuis longtemps. Ce jours-là, il n'est pas rester bien longtemps en cours. En réalité, non, après une heure passé assit derrière son bureau a attendre que le temps tournes, et a se demander ce qu'il foutait là, il avait prit ses clics, ses clacs, et s'était cassé de la salle de cours, plantant le prof au passage. Ce n'était un rebelle, et il ne prétendais pas au trône de Bouffon de la Reine, comme les autres un peu paumés. Il sentait ça comme ça, il faisait simplement ce qu'il sentait. Il serait devenu fou a rester ce parfait petit garçon que tout le monde aimait tant. Cette personne chiante a mourir. Incapable d'avoir une propre vie et de simplement profiter correctement de toutes les joies.
    Il avait alors cherché un endroit confortable et isolé pour se mettre a réfléchir. Il était hors de question de retourner a sa chambre et risquer de croiser Yoshida, tout seul... ou même l'autre taré de Tani-San. C'était impensable pour lui. Alors, il erra un peu de couloir en couloir, s'asseyant dans des petits recoins, ayant toujours l'impression d'être de trop, et de déranger peut importe où il allait. Parfois, il avait l'impression que tout le monde savait qu'on l'avait souillé. Qu'il s'était laissé faire. Parfois, c'était comme si tout était évident pour tout le monde. Et il détestait sentir les regards des gens sur lui. Ceux qui le détestaient, et ceux qui avaient cette lueur dans leurs yeux. Celle que Miyaku-San avait, au tout début... Avant que Sayori ne comprenne quel était son problème, et sa vrai nature. Sayori ne put supporter tout ça, et décida de s'enfuir, en "courant" jusqu'à un endroit désert a cette heure-ci. Le terrain de sport. Il se fichait que les autres le trouvent bizarre, de toute manière, demain ils serraient encore là pour le persécuter.. Et il se laisserais encore faire. Parce qu'il n'avait pas d'autre moyen. Une fois arrivé au terrain, il trouva une petite place, par terre, caché par des arbustes a peine plus grand que lui. Ses petites jambes repliés contre son torse, il commença a sangloter, en silence, comme, il savait si bien le faire. Toya lui manquait. Et il s'en voulait tellement d'avoir gâché leurs histoire avec Miyaku-San. Si seulement Toya n'avait jamais rien vu de toute cette scène.. Si seulement il n'avais pas été curieux ce soir là. De toute façon, ça aurais tout aussi mal fini nan? Le vieux l'aurait quand même forcé a coucher avec lui.. Il l'aurais quand même frappé... Seulement Toya... C'était pas facile d'effacer quelqu'un de sa mémoire comme ça. Toya et lui, c'était totalement différent de Annabelle et lui. Il avait sincèrement pensé que Toya était son preux chevalier, et que peut être, en dépit des horreurs qu'il devait vivre, il pouvais être heureux avec cet homme un bon bout de temps.. Il avait été si fort après tout ça, pour eux... Toya avait juste été si faible... Si humain, et imparfait. Comment Sayori pouvais-il arrêter deux minutes de culpabilisé d'avoir laissé Miyaku-San abusé de lui, au point de détruire tout ce en quoi il croyait fermement? Si seulement il avait comprit plus tôt que son prof était juste un pervers qui n'attendais qu'une proie... Si seulement... Maintenant il se retrouvait dans le même genre d'école, remplient de gens qui s'en prenait jours et nuit a lui, sans une minute de répit. Sans personne pour lui donner de l'amour, et du soutiens, une petite touche de joie dans cet horreur. Sayori continuait de pleurer, jusqu'à entendre une douce mélodie lui parvenir. Il releva doucement la tête, cherchant la provenance, et regarda a travers des branchages la jeune fille qui jouait du violon. C'était beau. Même si il était triste, c'était vraiment beau. Et Sayori ne put que continuer a pleurer, encore et encore. Il était rare de voir le blondinet émettre des gouttes salé de ses petits yeux. A vrai dire, il ne pleurait que pendant ces jours comme celui-ci, où d'un coup tout les mauvais souvenirs revenaient en même temps. C'était dur de se sentir encore un homme, quand on se sentait humilié, rabaissé, bafoué, trahis, et tout le temps observé, comme si tout le monde pouvaient voir sur son visage, le nombre de fois où Miyaku-San avait profaner son temple sacré qu'était son petit corps chétifs. Si seulement, il n'avait pas peur des hôpitaux... Si seulement il avait un donneur.. Il aurais pu changer de coeur, et devenir quelqu'un de tout a fait normal. Mais nan, rien ne se passait vraiment comme c'était prévu. Dommage.... Mais il ne bougerait pas d'ici... Tant pis, si il effrayait la jeune violoniste. oui un arbuste qui bouge et pleurniche c'était peu courrant. Il aurait tellement aimé que Toya le prenne dans ses bras, juste cette fois-ci. Juste sans rien dire. Sans émettre de jugement sur lui, ou sur ce qu'il avait subit. C'était son psy qui serait pas content de le voir dans cet état là.... déjà 2 ans de thérapie et.... presque aucun résultat visible. Sayori était une cause perdu xD
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Suzuki Keiko

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Baito : Photographe

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MessageSujet: Re: Et joues on un peut. | Taken   Sam 24 Oct - 19:07

    Keiko était toujours la a jouait en plein milieu du terrain de sport ne regardant rien d'autre qu'en face d'elle étant totalement dans sa musique, elle pensait beaucoup a tout ce qui ce passait dans Nishigawa toute c'est persécution et personne ne lève le petit doigt pour ne rien dire et alors Keiko pourquoi toi tu ne dit rien ? Mais bien sur tu la toi même ta réponse alors cesse de penser a sa et pense plutôt a tes problème plutôt qu'a ceux des autres. Bien facile a dire mais plus compliquer a faire vous ne pensez pas ? Après tout la nippone préférait au contraire penser au problème des autres plutôt qu'au siens car a vrai dire sa ne ferait que la démoraliser et évitons cela pour ne pas qu'elle n'aille ce noyer dans l'alcool et que les rumeurs que la Queen ne raconte montre en faite que cela est tout a fait vrai. En même temps Keiko n'avait jamais essayer de dire que tout cela était faut car franchement sa serait obliger qu'un jour ou l'autre quelqu'un ne l'ai vu dans ses états non normal, une soirée bien arroser ou autres, il y en a tellement alors même si Keiko avait changer de lycée pour fuir tout sa voila que son passée ne revient vers elle et malheureusement pour elle tout cela ne fait qu'empirer les regards des autres en vers la nippone oui car la jeune fille qui était déjà très distante en vers tout le monde, cette jeune fille qui n'as aucun amis et dont on ne sais pas grand chose et qui reste bien mystérieuse et bien tout cela empire de jour en jour et un jour et bien tout cela sa explosera je dit bien un jour car franchement sa ne sera pas demain que tout cela ce fera ni même dans un ans c'est pour vous dire.

    Alors pour évacuer tout ses problème rien de mieux que de jouait, ce plonger dans la musique seule chose ou elle pouvait ce retrouver avec la photo et le dessin bon d'accord sa en fait beaucoup mais on s'en fous. Un bruit ? Oh oui et c'était celui d'une des cordes qui venait de ce casser sur son violon ce qui obligea Keiko d'arrêter tout de suite de jouer et bien il fallait croire qu'aujourd'hui elle ne pourrait pas s'isoler en jouant tempis pour elle, il faudra qu'elle fasse autre chose pour s'isoler de ce monde un bon moment. Elle ce dirigea donc vers le banc pour y déposer le violon dans son étui heureusement pour elle, elle avait des cordes de rechange dans sa chambre mais bon on ne va y aller maintenant, elle décida donc de s'assoir sur ce banc, du moins c'est ce qu'elle aurait fait si elle n'avait pas entendu quelques fins sanglot provenant d'un buisson. Un buisson qui pleure impossible sa c'était sur, Keiko n'était pas de nature curieuse mais elle n'aimait pas voir, ni même entendre les gens mal c'est pourquoi elle posa la bandoulière de son étui sur son épaule gauche et partit lentement en direction de la ou provenait c'est petit sanglot qu'elle n'aurait point entendu si il y aurait trop de bruit.

    Mais qu'est ce tu fait Keiko sa ne ce fait pas d'aller voir les gens comme et en plus de sa si cette personne était dernier un buisson c'était peut être pour pas que les gens ne vienne le voir tu ne croit pas ? Si et pourtant elle voulait quand même voir qui était cette personne seule derrière ce buisson a pleurait en essayant de faire le moins de bruit possible pour que personne ne l'entende. Quand elle fut enfin arriver devant le buisson elle ne sut que faire s'installait a côté de lui, et entamer une conversation ou bien passer devant lui et partir s'assoir dans un coin pour montrer qu'elle était là. La nippone aurait plus opter pour la seconde option mais quelques chose fit qu'elle devait être la a côté de cette personne. Quoi ? Et bien pour x raison elle repensa a elle dans ses moments le moins bien qui était toute seule et qui aurait vraiment voulu avoir quelqu'un pour pleurer sur son épaule alors même si elle ne connaissait pas vraiment cette personne quelque chose avait pousser Keiko a être gentille avec et battre sa timidité a son tour car la jeune fille n'était pas le genre de personne a aller entamer la conversation avec n'importe qui.

    Elle s'installa donc au côté de Sayori-kun, elle l'avait déjà vu plusieurs fois dans Nishigawa ce petit blondinet qui ce faisait persécuter assez souvent un instant elle comprit la douleur de celui-ci mais peut être ne pleurait il pas pour sa. Elle se sentait tout de même assez conne peut être que sa le générait le fait qu'elle ce soit assise a côté de lui mais bon tempis.

      Sayori-kun qu'est ce qui y a ?


    Oui elle n'avait pas sut quoi dire d'autre et même si elle ne le connaissait pas vraiment, ces deux jeunes gens c'était déjà adresser la parole quelques fois quand ils se croisaient. Quand elle lui avait adresser la parole, elle avait parler tout doucement comme a son habitude a vrai dire elle ne parlait plus trop fort depuis un bon moment maintenant.
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Sayori S. R. Kishiya

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MessageSujet: Re: Et joues on un peut. | Taken   Ven 30 Oct - 12:33

    C'était si dur pour lui. Il faisait toujours semblant d'aller bien. Il continuait son chemin du mieux qu'il pouvais, essayant de changer, de trouver quelques choses qui vaille le coup de s'y accrocher, mais en réalité... Il se sentait tellement seul ici. Les mecs de sa chambré étaient vraiment pas commode, et la seule fille qu'il y avait, en réalité, il ne lui parlait quasiment pas, si ce n'était que pour lui demander des conseils de temps en temps sur certaines choses. Ce qui le saoulait, c'était de se rendre compte, que dans sa vie, a part ses parents, il ne lui restait plus rien. Encore dans son ancienne école, il était maltraité, et violé quasiment tout les jours, mais peut importait, Toya était là. Il ne savait rien de tous ce que Sayori vivait, mais il était là, il l'aimait, et lui donnait la force de continuer a vivre, parce que Sayori se sentait tellement bien, et tellement rassuré dans ses bras, que rien ne lui paraissait impossible. Mais tout s'était effondré comme toujours, quand on est dans le besoin, on se rend compte de ses vrai amis... Sayori n'en avait eut aucun, jamais de sa vie. Il avait toujours été seul pour lutter, pour ne pas se laisser bouffer par les autres. Et il y avait ces jours là, où rien ne semblait pouvoir trouver grâce a ses yeux. Il avait toute sa vie été seul, et trahis, a longueurs de journées par des gens qu'il pensait digne de confiance. Il avait cru Miyaku-San quand il lui disait que c'était pour son bien qu'il l'obligeait toujours a rester après la classe, au début, jusqu'à ce qu'il comprenne ce qu'il voulais vraiment. Il avait cru Toya quand il lui disait qu'il l'aimait et que rien ne les sépareraient, jusqu'au jours, où Sayori vit dans ses yeux du dégout face a lui. Il avait cru Annabelle sincère, quand ils étaient ensemble.. Jusqu'à ce qu'elle le trompe avec une autre fille. Soit Sayori n'avait pas de chance, soit c'était un message qui voulait dire que la vie était pourrie.
    Il se sentait mal, si mal qu'il ne pouvais empêcher ses larmes de couler, c'était plus fort que lui. Et a vrai dire, il ne se rendit pas compte que la musique c'était arrêté, ou que la jeune fille l'avait entendue qu'elle venait vers lui. Il en avait sérieusement marre d'être tout seul, tout le temps. Être une victime ne le dérangeait pas, si il pouvais avoir un peu d'espoir, ou d'amour. Mais nan, il n'avait que sa science, et ses bouquins. Et puis, il était tellement peu doué pour nouer des contacts avec des gens, que s'en était pathétique. Mais qu'y pouvait-il y faire? A chaque fois qu'il pensait pouvoir croire quelqu'un, elle le trahissait. C'était assez usant pour lui, de toujours faire confiance aux mauvaises personnes. Si bien que quand Keiko s'assit a côté de lui, pour lui demander ce qui n'allait pas, la seule chose qu'il trouva a répondre, fut très peu sympathique.


    - Rigoles bien... et barres-toi! ...


    Sayori était rarement aussi vulgaire dans sa façon de parler. Il l'était seulement, quand il était en colère, ou que quelques choses n'allait vraiment pas. On aurait pu dire qu'il connaissait Keiko et qu'il savait qu'en général elle ne s'en prenait a personne, mais le simple fait de toujours se tromper sur les gens a qui faire confiance, l'empêchait de lui dire qu'il en avait marre de tout ça. Les gens pensaient qu'ils supportaient bien, parce que c'était l'image qu'il donnait, mais il avait juste envie de rentrer chez lui et de s'y enfermer pour toujours. Cela faisait deux ans qu'il n'avait rien demander a personne, et tout le monde s'en prenait a lui, pour un oui et pour un nan et c'était vraiment lourd. Il aurais pu s'excuser d'avoir aussi mal parler, mais pas maintenant, pas comme ça, et pas dans cet état. Et pourtant, ce qui suivit fut des plus étranges. Sans prévenir la pauvre demoiselle, il finit simplement par se blottir dans ses bras, comme si c'était naturel. Il voulait seulement que quelqu'un soit là, près de lui, pendant un court instant. Il se sentait si mal, qu'il se crut obligé de dire a Keiko, toujours avec sa petite voix pleurnicharde

    - Restes... juste un peu.. S'il te plais... Tu pourras faire.. ce que tu veux.. de moi. Après. Mais reste. Juste comme ça. Encore un peu...

    C'était assez rare de voir des garçons pleurer dans les bras des filles, mais Sayori était un garçon très fragile, physiquement et psychologiquement. Et, pour se justifier, il venait simplement de dire a Keiko que si elle continuait de lui faire un câlin, après il ferais ce qu'elle voudrais. Sayori savait que ça marchait comme ça ici. Et en réalité, rien ne lui faisait plus peur. Il avait déjà vécu tellement de choses, et pas des jolies, que aucune demandes ne pouvais plus le surprendre. Et peut importe ce qu'elle lui demanderais, il le ferais. Parce que Sayori l'avait dit, et que sur ce genre de choses, il ne mentait jamais. Il était un homme de paroles. Même si, il avait pas l'occasion de parler beaucoup avec les gens....
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Suzuki Keiko

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MessageSujet: Re: Et joues on un peut. | Taken   Sam 7 Nov - 15:14

    Kishiya - Rigoles bien... et barres-toi! ... [/size]


    Pourquoi avait-il réagit comme il venait de le faire ? D'une façon si méchante, pourquoi ? Keiko restait toute conne cette façon de réagir venait de faire baisser Sayori-kun dans son estime même si il n'avait pas vraiment de choses en commun leur histoire par rapport a faire confiance au mauvaise personnes était vraiment semblable a celle de Keiko mais cette façon de lui avoir répondu alors que Keiko remonter peu à peu son moral toute seule ça pourrait très bien la faire rechuter. Même si elle pouvait très bien comprendre la réaction de celui-ci sa ne passait pas, pourquoi ? A vrai dire je ne sais pas pourquoi ? Est-ce parce qu'on pourrait dire qu'elle fut vexer avec son rigole bien et barre toi. Pourquoi rigolerais t-elle alors qu'elle comprenait tellement bien cette situation ? A elle aussi sa lui arrivait de craquer, d'être seule que personne ne vienne la voir pour la réconforter tout cela sa lui avait fait tellement de mal que c'était peut être pour ça qu'elle avait voulut venir voir pourquoi Kishiya n'allait pas bien mais en faite elle n'aurait pas dut et elle regretta tout ça pendant un instant.
    Es-tu bête ou tu le fait exprès ? Voila t'as pas voulu m'écouter alors maintenant tu débrouille toute seule ma grande moi je part. Taa quel conscience qu'elle a la petite Keiko sa l'aide pas au contraire si elle aurait put dix minutes après elle se serait lever sans rien dire et serait partit, oui elle baisse trés vite les bras surtout quand c'est quelqu'un comme Sayori-kun elle connait ce genre de personne, elle en fait elle même partit mais cessons de ce répéter.

    Sans le vouloir la vu de la nippone devenait floue nande, nande ? Pleurer non pas dans ses moment là surtout pour si peu, elle se tourna un instant et essaya de faire partir ses larmes du mieux qu'elle pouvait, elle n'avait pas beaucoup d'amis et ne voulait pas perdre encore un de ses amis juste pour ça. Essayant de faire passer de l'air dans ses yeux pour que les larmes partent et pour éviter que celle-ci ne coule. Tadam deux minutes aprés elle se tourna de nouveau face à a Kishiya et allait ouvrir sa petite bouche pour dire qu'elle s'excusait et qu'elle allait le laisser tranquille mais elle n'eut pas le temps que celui-ci la prit dans ses bras pour lui faire un câlin. La nippone resta assez surprise pourquoi agissait-il cette fois-ci comme ça ? Bien qu'elle le comprenne peut être avait t-il comprit qu'il l'avait vexer ou qu'il agissait mal avec elle après tout il devait être bien perdut dans je ne sais quoi pour être comme ça. Elle le prit donc a son tour dans ses bras même si ce n'était pas vraiment habituel chez-elle en ce moment, elle pensait très bien que ça le réconforterait peut être un peu. Peut être qu'il pourrait comprendre que Keiko est là si il y a un problème même si ce n'est pas la fille qui est super forte pour réconforter elle sera toujours là pour au moins écouter les problèmes de ses amis.

      Keiko - Qu'est ce qui t'arrive Kishiya ?


    Elle avait dit ça d'une voix tellement basse que même si il était blottit contre elle, il n'entendait même pas ce qu'elle venait de dire, elle le serra plus contre elle car elle avait très bien comprit que celui-ci rechercher du réconfort. Mais sa petite phrase du je ferais ce que tu veut, n'allait pas vraiment Keiko n'irait rien demander en échange non mais oh la jeune fille ne faisait pas partit de ce genre de personne a abuser des gens.

      Keiko - Sayori-kun je ne fait pas partit de ces personnes qui demande quelque chose en échange, je suis là mais ne pense pas que je te demanderais quelques chose pour ça ce n'es pas du tout mon genre.


    Elle lui disa cela toujours avec sa voix a peine auditive mais cette phrase il pouvait tout de même l'entendre comparer a ce qu'elle avait dit quelques minutes avant.

    HS: Désolé pour cette réponse pas super :/
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MessageSujet: Re: Et joues on un peut. | Taken   

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